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Hydro-Québec vaut 150 milliards! Québec pourrait ainsi effacer sa dette

L’évaluation de Bernard Landry permet de relativiser un peu la lourdeur de la dette du Québec, évoquée dans plusieurs reportages récents, qui atteint même 215 milliards avec la part québécoise de la dette fédérale.

« Avec la hausse annoncée des tarifs d’électricité, Hydro-Québec vaudra encore beaucoup plus que 150 mil-liards », ajoute Bernard Landry, par ailleurs professeur à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM. Raymond Bachand, ministre des Finances, ne déclare-t-il pas sans ambages que « les tarifs d’électricité sont trop bas » au Québec.

Attrapé au vol à sa descente d’avion, Claude Garcia, ex-président de
Standard Life au Canada et chercheur associé de l’Institut économique de Montréal, évalue de son côté à « de 160 milliards à 175 milliards » la valeur d’Hydro, en entrevue à La Nouvelle Édition. Pour y arriver, il a mené
des travaux complexes et a publié une étude de 88 pages. Et il propose, lui, de vendre carrément Hydro.

Hydro devient même « une planche à billets », selon Bernard Landry. « Hydro a fait des investissements énormes mais, grâce à l’amortissement, cela disparaît graduellement de ses livres. Une fois construite, une centrale hydroélectrique ne coûte presque plus rien, mais elle rapporte gros ». Et elle produit une énergie propre, d’avenir.

Les tarifs d’électricité du Québec sont deux fois moindres que ceux de l’Ontario, rappelle Bernard Landry. Les bas tarifs incitent les mieux nantis à la surconsommation d’énergie.

« Il faut donc augmenter les tarifs d’Hydro, dit Bernard Landry. Hydro appartient aux Québécois, mais ce n’est pas une raison pour ne pas payer ce que ça coûte. L’Alberta paie aussi cher l’essence que le Québec. Il faut toutefois moduler la hausse des tarifs et aider les plus démunis », dit-il.

Les chiffres bruts du rapport annuel de Hydro ne donnent que des indices imparfaits de sa valeur réelle, tout comme les méthodes d’évaluation habituelles des sociétés.

Michael Caranci, directeur général de l’agence de notation de crédit DBRS, de Toronto, cite l’actif total de Hydro-Québec (68 milliards), celui avec ÉNB (73 milliards), la hauteur de la dette totale de Hydro-Québec (38 milliards) et sa valeur aux livres (24 milliards). On peut aussi considérer un multiple (huit fois, 10 fois) de son BAIIA (bénéfice avant impôts, intérêts et amortissement) pour l’évaluer, mais Hydro-Québec n’est pas, à cause de son hydroélectricité, une société d’énergie comme les autres, que ce soit Hydro One, de l’Ontario, ou celles des États-Unis, explique Michael Caranci.

En outre, « Hydro-Québec est une société solide, dont la dette est garantie par le gouvernement du Québec », dit le directeur de DBRS. À moins que
ce soit Hydro qui garantisse la dette du Québec, ce qui fait rire Michael Caranci.

L’acheteur éventuel d’Hydro-Québec devrait payer « une grosse prime et, à 150 milliards, il ferait encore de l’argent comme de l’eau pendant de très nombreuses années », explique Bernard Landry. « La dette d’Hydro va diminuer graduellement parce qu’il n’y a plus beaucoup de place pour construire de nouvelles centrales ». Entre-temps, Québec profite de ce grand actif de Hydro dans la gestion des finances publiques.

Tout ça « dédramatise un peu la dette du gouvernement du Québec. Attention toutefois aux intérêts sur les emprunts, car les taux d’intérêts vont monter, souligne Bernard Landry. Et cette dette, il faudra la rembourser un jour et non pas la refiler à nos enfants. D’où la nécessité du déficit zéro. Mais (Bernard Landry) n’est pas alarmiste sur cette dette ».

Laurier Cloutier

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CDEST : mine d’or d’informations pour les nouveaux entrepreneurs

Ce que les nouveaux entrepreneurs ne réalisent pas toujours, c’est qu’ils peuvent trouver une véritable mine d’or d’informations à la CDEST, la Corporation de développement de l’Est, pour mieux atteindre le succès dans leur développement.

Dans le cadre de la dernière « Semaine de la culture entrepreneuriale » de la CDEST, Annie Ta, conseillère en gestion de l’organisme et conférencière, souligne au journal La Nouvelle Édition que les intéressés y découvrent de l’aide au démarrage d’entreprise, mais aussi à l’acquisition et à l’expansion.

Ça tombe bien car Montréal et le Québec souffrent de retard dans la création et le développement d’entreprises. Par ailleurs, même de grandes compagnies comme Bombardier, Jean Coutu ou Cascades commencent par une idée et de l’aide.

Pas moins de 500 personnes participent chaque année à plus d’une douzaine de séances d’information de la CDEST, et cela depuis 10 ans.

Annie Ta estime que la CDEST contribue ainsi au démarrage de 20 entreprises par année, depuis une décennie. Elles peuvent y obtenir des prêts de 1000 $ à 150 000 $.

Non seulement de nouveaux entrepreneurs mais aussi des travailleurs
autonomes et des prestataires de l’assurance-emploi et de la sécurité du revenu peuvent profiter de divers programmes d’aide de la CDEST.

La corporation sans but lucratif travaille avec des organismes, comme le Centre local de développement, le Service d’aide aux jeunes entrepreneurs (SAJE), la Cie F (femmes entrepreneures), la Fondation du maire de Montréal et Emploi Québec, pour épauler le développement de nouvelles entreprises.

Parmi les entreprises qui ont obtenu des conseils ou du financement de la CDEST, on trouve le fabricant de sacs à main IZZA, de Francine Bouchard, la Chocolaterie Doucesoeur, de Monique Desrosiers, le restaurant-traiteur de cuisine méditerranéenne Baguette & Bagatelle, de Rose-Marie Desjardins et Angel Michaus, le fabricant de masques en cuir Création Élixir, d’Aimélie Légaré, et le service de homestaging Loulou Design, de Louise Sanscartier.

Depuis 25 ans, la CDEST se donne comme mission la revitalisation de l’arrondissement de Mercier-Hoche-laga-Maisonneuve. Les jeunes compagnies tout comme les projets d’économie sociale et les organismes communautaires peuvent profiter de son aide.

Malgré ses faiblesses, L’Est de Montréal offre des avantages aux jeunes entrepreneurs, souligne Annie Ta, dont des coûts et des loyers plus bas.

Laurier Cloutier

Le 5600 Hochelaga fait partie du paysage de l’est de Montréal. Il est connu de tous, ne serait-ce que parce qu’il abrite la mairie de l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve ou des enseignes dédiées aux loisirs comme le Bingo, le Karting, le Paintball ou encore le centre d’escalade Horizon Roc. Mais le 5600, c’est bien plus que cela. Suivez le guide pour une visite en quelques lignes.

D’entrée de jeu, Jacques Dupras, le gestionnaire de l’édifice, me prévient : « Nous ne ferons pas une visite approfondie, il faudrait quatre heures pour en faire le tour ! » Le 5600 Hochelaga, c’est en effet un bâtiment de 950 pieds (290 mètres) de façade et 745 pieds (227 mètres) de profondeur. En superficie, 1 275 000 pieds carrés soit près de 120 000 mètres carrés sont à la disposition d’entreprises industrielles, commerciales et artistiques. L’intérieur est sillonné de longs corridors, d’une propreté impressionnante. La hauteur sous plafond est, elle-aussi, saisissante : 25 ou 35 pieds (7,60 ou 10,60 mètres). Cette hauteur et le principe de modularité des cloisons font, de cet endroit, un lieu où chacun peut trouver un espace aux dimensions qui lui conviennent.

Des locataires diversifiés …

Sur la façade de la rue Hochelaga, on trouve plutôt les bureaux ainsi que les activités commerciales et de loisirs : la mairie d’arrondissement et les bureaux des élus, le Bingo, le Karting, le Paintball, une agence de voyage, les stores Bellon… Dans le ventre de la bâtisse, les lieux d’entreposage ou les entreprises dont les activités nécessitent un grand espace.

La bâtisse du 5600 Hochelaga abrite une soixantaine d’entreprises et services totalisant environ 400 employés. Tous les types d’établissement sont représentés. Des entreprises artistiques comme Tridim, les sculpteurs qui travaillent pour des grands événements et comptent parmi leurs clients Le Cirque du Soleil et les Jeux Olympiques de Vancouver. Les sculpteurs de Tridim seront d’ailleurs à Vancouver le 12 février 2010, par œuvres interposées : ils sont en train de fabriquer quatre immenses statues de 53 pieds de haut qui feront le spectacle d’ouverture des Jeux d’hiver. Citons encore, de façon non exhaustive, de nombreuses entreprises artisanales : l’ébénisterie GD Pro ; Rido, le fabricant de décors intérieurs et extérieurs pour les centres d’achats (des casse-noisettes colorés de 18 pieds de haut attendaient de partir annoncer Noël) ; Yves Nicol, fabricant reconnu de décor, et Jules Rochon de Longue vue peinture, peintre de décor. Les autocars de tourisme Bégin, les entreposages Dixon, l’entreprise de traitement ignifuge des tissus JD International… la liste des
locataires est encore longue.

Le monde du théâtre est également bien représenté. Le Théâtre du Nouveau monde, Les Grands Ballets canadiens, Théâtre Petit à petit, École nationale de théâtre ou encore Rideau vert ou Espace Go apprécient les grands volumes du bâtiment pour l’entreposage de leurs décors ou de leurs matériels. L’accessoiriste Zoom Décor profite également de l’espace
disponible pour ranger ses « trésors ». Sur toute la hauteur de l’entrepôt s’empilent petits meubles, lampes, cadres, fauteuils et chaises, chevaux de bois… et tout ce qu’on peut imaginer pour n’importe quel décor. Les comédiens du Théâtre Jean Duceppe, quant à eux, viennent peaufiner leurs représentations quand le jour de la première approche. Ils apprécient la grande disponibilité des locaux, quelle que soit l’heure.

Côté loisirs, le 5600 Hochelaga abrite la plus grande salle de bingo de Montréal, ouverte cinq jours par semaine ; Action500 qui regroupe un karting ouvert 7 jours sur 7 et 24 h sur 24, et le plus grand centre de paintball intérieur du Canada ; Horizon Roc, un centre d’escalade offrant plus de 2 600 m2 de superficie grimpable dans deux salles de 12 mètres de haut et un parcours intérieur finissant par une tyrolienne de plus de 25 mètres. Le centre d’escalade a accueilli une compétition mondiale tout récemment. Le 5600 Hochelaga abrite également, depuis un an, deux patinoires pourvue de bandes pour le hockey sur patins à roulettes ou le hockey cosom.

… et un fort sentiment d’appartenance

Plus de 400 personnes travaillent sous un même toit. « Nous sommes un petit village, commente Jacques Dupras. Tout le monde se connaît et s’entraide. » Le réseautage n’est pas un mot vide de sens ou un simple échange de cartes professionnelles. M. Dupras, qui connait bien ses locataires, ne manque pas de faire connaître leurs réalisations et leur savoir-faire autour de lui. « J’aime ça, se faire rencontrer les gens, et cela crée une synergie », note-t-il.

Jacques Dupras, à la barre, mène le bateau avec vigilance et beaucoup d’entregent. Presque tous les jours, on le voit faire son tour, s’enquérir des affaires de l’un, des soucis personnels de l’autre. Toujours un mot gentil. Il est accueilli partout avec le sourire. Pour les différentes fêtes qui rythment l’année, comme Halloween ou la Saint-Valentin, des animations sont organisées ou des petits cadeaux sont offerts au personnel des différentes entreprises. Un mémorable repas de 80 pizzas, organisé au bingo, appartient à l’histoire collective du 5600 Hochelaga.

Un peu d’histoire
Le 5600 est sorti de terre au cours des années 1950. À l’origine, il accueillait la Société nationale de l’amiante, entreprise qui y a produit des panneaux d’amiante jusqu’en 1987. Le Groupe Longpré, réputé pour ses projets de construction et comme gestionnaire immobilier, se porte alors acquéreur de la bâtisse et accueille deux nouveaux locataires : le fabriquant de pneus Michelin et le producteur de meubles scandinave Ikéa. Tous deux utiliseront les locaux pour leur entreposage pendant dix ans. En 1997, l’énorme bâtiment se retrouve de nouveau vide. L’entreprise Bellon, spécialiste des auvents, s’y installe alors, ainsi que des théâtres qui apprécient les grandes possibilités qu’offre ce volume extraordinaire, tant pour leur entreposage de décors et d’accessoires que pour les répétitions. Les gestionnaires décident alors de monter des murs pour isoler des espaces de taille variable et ajustable selon les besoins. Tout récemment, en 2001, le Groupe Longpré a consenti de gros investissements pour la réparation du toit, l’aménagement de stationnements supplémentaires et le développement de la propreté des lieux.

Une équipe disponible et des services sur mesure
Ce que les locataires apprécient également, outre la fonctionnalité des locaux et le fort sentiment d’appartenance à un groupe, c’est l’équipe qui œuvre, sur place, au bon fonctionnement du complexe. Jacques Dupras, le gestionnaire, est arrivé en 2001. Cela fait 19 ans que Johanne, son adjointe, et Renaud, le contremaître, font partie de l’équipe, qui compte en plus trois surintendants. Les locaux sont surveillés 7 jours sur 7, 24 h sur 24 les fins de semaine et les jours fériés et de 19 h à 7 h les jours de semaine, par des caméras et avec des rondes régulières. En cas de problèmes, les locataires peuvent appeler l’accueil et quelqu’un se rend immédiatement sur place pour trouver une solution. Le gestionnaire possède également du matériel, comme un chariot élévateur, pour dépanner ses locataires en cas de bris.
L’adaptabilité se mesure aussi à la facilité de louer des locaux dont la surface est strictement adaptée à ses besoins, pour des durées variables. Le théâtre Jean Duceppe, on l’a dit, apprécie cette flexibilité pour venir répéter ses pièces quand la date de la première approche. L’espace est là, sans aucune contrainte horaire puisque le bâtiment est accessible jour et nuit. Les répétitions peuvent donc aller jusqu’à leur terme, jusqu’à la perfection ou l’épuisement des comédiens ! De par ses grands volumes et leur modularité, le 5600 Hochelaga abrite régulièrement des tournages de films ou de spots publicitaires. Des artistes viennent préparer leur spectacle. Une partie du show planétaire de Guy Laliberté, le 9 octobre dernier, s’est déroulée dans les locaux du 5600. La bâtisse dispose de nombreux quais de déchargement, et même de deux voies ferrées qui pénètrent dans l’entrepôt. Les locaux sont également idéalement situés, à proximité immédiate de l’autoroute 25 et de la Métropolitaine, le long de la voie ferrée, et largement pourvus de sites d’entreposage extérieur et de places de stationnement

Jacques Dupras est par ailleurs très impliqué dans le milieu social – il est au conseil d’administration de la Chambre de commerce et à celui du PITRAM, appartient au Groupe des initiés de la Place-Versailles –. « Le succès de mes locataires fait le succès de l’immeuble. Ce qui fait notre différence, c’est le service. Le 5600, c’est plus qu’une bâtisse regroupant des entreprises. C’est une adresse ! » conclut Jacques Dupras avec enthousiasme. Un projet de construction d’un immeuble de bureau adjacent est dans ses cartons. Une affaire à suivre.
soucis personnels de l’autre. Toujours un mot gentil. Il est accueilli partout avec le sourire. Pour les différentes fêtes qui rythment l’année, comme Halloween ou la Saint-Valentin, des animations sont organisées ou des petits cadeaux sont offerts au personnel des différentes entreprises. Un mémorable repas de 80 pizzas, organisé au bingo, appartient à l’histoire collective du 5600 Hochelaga.

Un peu d’histoire

Le 5600 est sorti de terre au cours des années 1950. À l’origine, il accueillait la Société nationale de l’amiante, entreprise qui y a produit des panneaux d’amiante jusqu’en 1987. Le Groupe Longpré, réputé pour ses projets de construction et comme gestionnaire immobilier, se porte alors acquéreur de la bâtisse et accueille deux nouveaux locataires : le fabriquant de pneus Michelin et le producteur de meubles scandinave Ikéa. Tous deux utiliseront les locaux pour leur entreposage pendant dix ans. En 1997, l’énorme bâtiment se retrouve de nouveau vide. L’entreprise Bellon, spécialiste des auvents, s’y installe alors, ainsi que des théâtres qui apprécient les grandes possibilités qu’offre ce volume extraordinaire, tant pour leur entreposage de décors et d’accessoires que pour les répétitions. Les gestionnaires décident alors de monter des murs pour isoler des espaces de taille variable et ajustable selon les besoins. Tout récemment, en 2001, le Groupe Longpré a consenti de gros investissements pour la réparation du toit, l’amé-nagement de stationnements supplémentaires et le développement de la propreté des lieux.

Une équipe disponible et des services sur mesure

Ce que les locataires apprécient également, outre la fonctionnalité des locaux et le fort sentiment d’appartenance à un groupe, c’est l’équipe qui œuvre, sur place, au bon fonctionnement du complexe. Jacques Dupras, le gestionnaire, est arrivé en 2001. Cela fait 19 ans que Johanne, son adjointe, et Renaud, le contremaître, font partie de l’équipe, qui compte en plus trois surintendants. Les locaux sont surveillés 7 jours sur 7, 24 h sur 24 les fins de semaine et les jours fériés et de 19 h à 7 h les jours de semaine, par des caméras et avec des rondes régulières. En cas de problèmes, les locataires peuvent appeler l’accueil et quelqu’un se rend immédiatement sur place pour trouver une solution. Le gestionnaire possède également du matériel, comme un chariot élévateur, pour dé-panner ses locataires en cas de bris.

L’adaptabilité se mesure aussi à la facilité de louer des locaux dont la surface est strictement adaptée à ses besoins, pour des durées variables. Le théâtre Jean Duceppe, on l’a dit, apprécie cette flexibilité pour venir répéter ses pièces quand la date de la première approche. L’espace est là, sans aucune contrainte horaire puisque le bâtiment est accessible jour et nuit. Les répétitions peuvent donc aller jusqu’à leur terme, jusqu’à la perfection ou l’épuisement des comédiens ! De par ses grands volumes et leur modularité, le 5600 Hochelaga abrite régulièrement des tournages de films ou de spots publicitaires. Des artistes viennent préparer leur spectacle. Une partie du show planétaire de Guy Laliberté, le 9 octobre dernier, s’est déroulée dans les locaux du 5600. La bâtisse dispose de nombreux quais de déchargement, et même de deux voies ferrées qui pénètrent dans l’entrepôt. Les locaux sont également idéalement situés, à proximité immédiate de l’autoroute 25 et de la Métropolitaine, le long de la voie ferrée, et largement pourvus de sites d’entreposage extérieur et de places de stationnement.

Jacques Dupras est par ailleurs très impliqué dans le milieu social – il est au conseil d’administration de la Chambre de commerce et à celui du PITRAM, appartient au Groupe des initiés de la Place-Versailles –. « Le succès de mes locataires fait le succès de l’immeuble. Ce qui fait notre différence, c’est le service. Le 5600, c’est plus qu’une bâtisse regroupant des entreprises. C’est une adresse ! » conclut Jacques Dupras avec enthousiasme. Un projet de construction d’un immeuble de bureau adjacent est dans ses cartons. Une affaire à suivre.

Anne Campagnie

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Gérard Therrien

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