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Douceur urbaine
Ah, il y a peu, j’ai senti sur mon visage le souffle chaud du printemps. Quel bonheur ! Il me semble avoir vu les arbres qui en frissonnaient de plaisir. Je sais les bourgeons tout près, quelques jours encore et ils seront là. Les rigoles de fin d’après-midi nous prouvent que l’hiver nous a quittés, nous n’avons qu’à regarder l'eau qu’elle nous a laissée, écouter les puisards qui ronronnent dans leur quête de satiété. Maintenant, il me tarde d’apercevoir dans la ville le premier merle américain, car, si une hirondelle ne fait pas le printemps, lui le fait, je vous l’assure !
Question d’image
Depuis un mois, vous le savez, l’équipe du journal s’affaire à préparer le cahier thématique « Top 25 Entreprises », lequel regroupe les vingt-cinq sociétés les mieux cotées dans le cœur des gens d’affaires de l’Est.
Je tiens à remercier tous ceux qui ont répondu à notre sondage. Vous en connaîtrez le résultat dans notre numéro d’avril. L’Édition sera distribuée au cours des prochains jours.
J’espère que vous aurez autant de plaisir à lire ce cahier que nous en avons eu à le produire.
Merci encore une fois.
***
J’assistais la semaine dernière à une réunion à caractère économique. Un dossier a retenu mon attention : la possibilité d’installer un incinérateur dans l’Est de Montréal.
Ce qui m’a titillé n’est pas la teneur du projet, je ne peux condamner une chose qui ne nous a pas encore été présentée : ce qui m’a étonné a été l’argumentaire utilisé dans l’article d’un journal local sur la question. Je cite : « Quand vient le temps de loger une telle installation, l’Est de Montréal pourrait être l’un des premiers endroits à venir en tête. Des terrains sont disponibles, et l’activité industrielle lourde y est déjà présente. Il serait donc plus facile d’y implanter une telle infrastructure. »
Je ne condamne pas le journaliste puisqu’il ne fait que nous informer, mais je n'ai pu m'empêcher de remarquer combien ce langage rappelle le préjugé défavorable que traîne l’Est depuis trop longtemps. C’est cette réputation qu’on a de l’Est qui me fait suer.
C’est comme si nous étions la cour arrière de Montréal, un endroit où l’on peut mettre tout ce qu’on veut.
J’ai souvent répété au cours des années que le problème de l’Est était la réputation dont on l’affuble à tort et ce n’est certes pas en tenant de tels propos que nous redorerons son blason.
Comment fait-on pour changer l’image d’un territoire quand nul n’en a le mandat ? Chaque organisme, chaque intervenant a sa mission et ce n’est vraiment pas celle-là. Pourtant, l’Est qui est en mode post-industriel, se développe sans vision, sans plan d’ensemble. Vers quoi tendons-nous ? Que deviendra l’Est dans dix ou quinze ans ? Qui s’en soucie ?
Nommez-moi les grandes entreprises, dites d’industrie lourde qui, au cours des cinq dernières années, se sont installée chez nous ? Ce qui s’ajoute sur le territoire depuis ce temps, ce sont des résidences, condos, logements sociaux et commerces, ces derniers étant de type commerce de proximité.
Les maisons sur le territoire valent au-delà de trois cent mille dollars. Prenez Anjou en exemple, les habitations situées à « Anjou sur le lac » frôlent le demi-million de dollars. Les Cours Lafontaine, des constructions de genre condominium, se transigent à près de deux cent mille dollars et plus. Allez-vous acheter un duplex dans Homa, vous me direz si vous trouvez à moins de trois cent mille.
Elle est où la misère dans l’Est ? Elles sont où les nouvelles usines ? Il est où notre développement économique lourd ?
L’Est, pareille à tout, change, évolue. Il n’y a que ceux qui connaissent mal cette partie de Montréal pour avancer de telles choses. L’Est n’est plus ce qu’elle était, il y a quinze ou vingt ans. Le problème est qu’il n’y a que nous, les purs et durs, pour le savoir. L’Est courbe le dos sous le poids des préjugés. Il nous faut dire et démontrer, faire la promotion du territoire, mais qui posera les premiers gestes ? Il faut s’en donner les moyens.
Bonne semaine.
Gérard Therrien
Site Internet: www.journaledition.com
ACTUALITÉS

Le prix Lipper décerné au Fonds de Croissance International GBC
Le Fonds de Croissance International GBC a annoncé plus tôt cette semaine qu’il s’est mérité le prestigieux prix Lipper dans la catégorie Meilleur Fonds international au Canada sur une période de cinq ans dans le cadre des Lipper Fund Awards 2008 Canada.
Le prix reconnaît les meilleurs fonds de chaque catégorie qui font preuve d’une performance constamment supérieure à la moyenne, ajustée selon le risque, sur des périodes d’un an, trois ans, cinq ans et dix ans.
Le Fonds International GBC a obtenu au cours des cinq dernières années un rendement annuel composé de 16,37 % au 31 décembre 2007 et il se classe continuellement dans le quartile supérieur des fonds internationaux les plus performants pour les périodes de trois, cinq et dix ans.
« Ce prix reflète la performance à la fois excellente et constante de notre équipe et c’est avec fierté que nous acceptons cette reconnaissance au nom de nos clients, qui en sont les grands bénéficiaires. Nous avons fait le choix de nous consacrer exclusivement aux petites sociétés de qualité et en croissance, au Canada et ailleurs. Cette approche spécialisée nous a permis de développer une expertise de choix et une réputation d’excellence dans le secteur des fonds de croissance », a mentionné Daniel Thompson, porte-parole des portefeuilles GBC.
La JCCM lance la nouvelle campagne Impliquez-vous!
La Jeune Chambre de commerce de Montréal (JCCM) a lancé cette semaine la campagne Impliquez-vous!, visant à promouvoir l’implication au sein de la jeune communauté d’affaires de Montréal.
La JCCM a fait appel aux créatifs de l’agence de publicité Amalgame pour mettre sur pied une campagne visant à stimuler l’implication, mais aussi à sensibiliser les jeunes à l’entrepreneuriat ainsi qu’aux bénéfices du réseautage d’affaires.
« L’implication permet le développement de ses compétences, d’une expérience concrète et la mise en valeur de ses forces et qualités. Il y a plusieurs façons de s’impliquer, telles que redonner à sa communauté par le biais de l’implication sociale, se faire entendre par des prises de position en affaires publiques ou participer activement à des activités de réseautage ciblées. La JCCM espère, grâce à cette campagne, convaincre les jeunes entrepreneurs, professionnels et gens d’affaires de l’importance de s’impliquer en début de carrière dans un réseau d’affaires », a indiqué Pierre-Étienne Simard, président de la JCCM.
Pour de plus amples informations, contactez Marie-Eve Gagnon au 514 845-4951, poste 24.
Un nouveau prix national récompensant les meilleurs employeurs pour la diversité
Vingt-cinq entreprises parmi les plus renommées et prospères du pays, dont Air Canada (St-Laurent) et Merck Frosst Canada (Kirkland), figurent sur la première liste des meilleurs employeurs canadiens prônant la diversité.
Cette distribution, décernée pour la première fois, et ce par Mediacorp Canada, BMO Groupe financier et TWI, vise à récompenser les entreprises et les organisations qui servent de modèles pour toute la nation en créant des milieux de travail diversifiés et inclusifs et à encourager l’adoption de pratiques exemplaires similaires par d’autres entreprises canadiennes. La liste des Meilleurs employeurs pour la diversité 2008 met en évidence ving-cinq employeurs d’un bout à l’autre du Canada choisis pour leurs programmes de diversité et d’inclusion en milieu de travail à l’intention des employés dans cinq groupes : femmes, membres de minorités visibles, personnes handicapées, peuples autochtones, lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres.
« La liste montre que peu importe dans quel secteur ou quelle région ils sont à l’œuvre, les employeurs progressistes souscrivent à la diversité canadienne et en font un atout précieux pour leur organisation », en souligné Richard Yerema, auteur du palmarès des 100 meilleurs employeurs du Canada.
La certification ISO 9001 pour un service de la Ville de Montréal
Le Bureau de normalisation du Québec a octroyé à la Direction de l’évaluation foncière de la Ville de Montréal la certification ISO 9001 : 2000.
Cette reconnaissance est l’aboutissement d’une démarche entreprise au début de l’année 2007 au sein de cette direction.
À la Ville de Montréal, c’est la première fois qu’un service se qualifie pour cette norme. Au Québec, à part quelques firmes privées en évaluation municipale, c’est la première fois qu’un service permanent d’évaluation obtient cette certification.
« Cette reconnaissance au sein d’un de nos services traduit très bien une des orientations de notre Administration municipale, à savoir servir le contribuable le mieux possible, au plus bas coût », a souligné Frank Zampino, président du comité exécutif de la Ville de Montréal.
Rappelons que la certification ISO est une norme reconnue internationalement, attestant l’établissement d’un processus de gestion continue de la qualité. Dorénavant, la Direction de l’évaluation foncière de la Ville de Montréal fera l’objet d’un audit annuel externe indépendant sur ses opérations.
CAPSULE LINGUISTIQUE
Présentéisme : être là sans y être…
Le terme présentéisme (presenteeism en anglais) signifie d’abord le fait d’être présent. Dans le monde du travail, il s’oppose à absentéisme. Le présentéisme correspond donc à la notion « d’assiduité », c’est-à-dire le fait pour un salarié d’assurer une présence constante à son poste. Certaines entreprises offrent même des primes de présentéisme (ou primes d’assiduité) pour contrecarrer un taux d’absentéisme élevé.
Au Québec, cet emploi de i, qui a une connotation positive, tend cependant à s’effacer devant une acceptation plus récente du terme, qui nous est venue des États-Unis où presenteeism désigne non plus cette présence assidue, et bien vue au travail, mais une présence abusive menant à un état pathologique proche du surmenage, de l’épuisement professionnel. Phénomène sinon récent du moins récemment nommé, le présentéisme au travail pourrait se révéler encore plus contre-productif que l’absentéisme. Aux États-Unis, il en est davantage question depuis les années 1990, depuis la foulée de cette recherche frénétique de la performance et de la productivité qui a notamment engendré des termes comme workaholic que l’on traduit par bourreau de travail, ergomane ou encore accro, mordu, drogué, intoxiqué, etc…, du travail.
Le mot présentéisme a donc pris une connotation négative et en est venu à désigner le fait de passer beaucoup de temps au travail, beaucoup plus qu’il n’en faut, dans le but d’être apprécié de l’employeur ou le fait d’être présent physiquement malgré la maladie, la fatigue, la dépression pour ne pas laisser voir ce qui pourrait être perçu comme un manque de disponibilité, de motivation ou de faiblesse. La précarité, la surcharge de travail ou le manque de reconnaissance sont au nombre des facteurs qui peuvent expliquer le phénomène. Le présentéisme est considéré comme une maladie quand la présence de l'employé n’est plus que physique et cache une absence ou un vide de l’esprit. Il est depuis peu pris très au sérieux et des programmes de sensibilisation sont mis sur pied pour venir en aide à ces travailleurs qui, sans soutien, en arrivent souvent à l’étape de l’épuisement professionnel, terme français qui supplante progressivement l’anglais burn-out.
Source : Office québécois de la langue française
ACTIVITÉS

Exercer un leadership mobilisateur : Mobilisez vos employés pour réussir
Le mercredi 9 avril, de 8 h 30 à midi, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) invite les vice-présidents aux ressources humaines, aux opérations, au marketing et à l’administration à participer à la formation Exercer un leadership mobilisateur.
Vous apprendrez à définir les caractéristiques de l’entreprise performante et innovatrice, vous associerez les besoins des employés aux rôles du leader mobilisateur, vous distinguerez cinq stratégies de mobilisation des ressources humaines, vous différencierez les outils associés aux stratégies de mobilisation et plus encore.
Pour vous inscrire, contactez Caroline Mustard au 514 871-4002, poste 6214.
CCMM
380, rue Saint-Antoine Ouest
Bureau 6000
Agir en équipe pour s’améliorer
Le 9 avril prochain, au Club de Golf métropolitain, de 8 h 30 à midi, la Chambre de commerce de Montréal-Nord (CCMN) vous présente l’atelier Agir en équipe pour s’améliorer.
Les contremaîtres et les superviseurs d’unité de production en apprendront davantage sur la supervision, la communication et la productivité.
Pour vous inscrire, composez le 514 864-6633.
Club de Golf métropolitain
9555, boulevard du Golf
Anjou
Cocktail non-membres de la JCCM
Le 10 avril prochain, la Jeune chambre de commerce de Montréal (JCCM) invite les non-membres à un cocktail au bar Le Social.
Venez découvrir la variété d’activités ainsi que les avantages que vous offre la JCCM.
Il s’agit d’une occasion idéale pour faire du réseautage et pour comprendre ce que la JCCM peut vous apporter sur les plans professionnel et personnel.
Des membres actifs vous feront part de leur expérience enrichissante et vous informeront des activités créées spécialement pour vous.
Que vous soyez entrepreneur, professionnel ou travailleur autonome, la JCCM sera un atout pour votre carrière. Venez le constater par vous-même!
Pour de plus amples informations ou pour vous inscrire, contactez Delphine Walsh au 514 845-4951, poste 26.
Le Social
1445, rue Bishop
L’Impact de Montréal : défis et opportunités
Le vendredi 11 avril, de 11 h à 15 h, au Stade olympique, la Chambre de commerce et d’industrie de l’Est de l’île de Montréal (CCIEIM) vous invite à un atelier midi-conférence avec Joey Saputo, président de l’Impact de Montréal et du Stade Saputo.
M. Saputo relatera le parcours du club de soccer à travers les défis rencontrés, les leçons retenues et les succès obtenus.
En plus de participer à ce midi-conférence, faites partie des privilégiés qui auront la chance de visiter le tout nouveau Stade Saputo.
Pour de plus amples informations ou pour vous inscrire, contactez Catherine Léveillée au 514 354-5378, poste 224.
Stade olympique de Montréal
Entrée : 3200, rue Viau
A faire pour gens d'affaires
Dr Jekyll et M. Hyde
Jusqu’au 12 avril, le Théâtre Denise-Pelletier présente la pièce Dr Jekyll et M. Hyde.
Le Dr Jekyll, scientifique et personnalité en vue de la bonne société de Londres à l’époque victorienne, émet l’hypothèse que « l’homme n’est pas un, mais double en vérité ». Vivrait selon lui en chacun de nous une partie plus sombre et primitive, attirée par les plaisirs primaires, qui porte ombrage à notre part civilisée. Au fil de ses expériences en laboratoire, le Dr Jekyll élabore un sérum qui permet de séparer ces deux parts. Il décide d’en faire lui-même l’essai. Mais contrairement aux neurodépresseurs et autres neuroleptiques de notre époque qui « apaisent » nos démons intérieurs, ce fameux sérum relâchera M. Hyde, le monstre des ténèbres, tapi au plus profond du Dr Jekyll…
Pour connaître l’horaire exact des représentations, visitez le www.denise-pelletier.qc.ca.
Théâtre Denise-Pelletier
4353, Sainte-Catherine Est
514 253-8974
I, Claudia
Jusqu’au 13 avril, au Centre Segal, voyez la production nommée I, Claudia écrit par Kristen Thomson.
Claudia est une préadolescente encore sous le choc du divorce de ses parents. Son père se remarie, elle doit bientôt présenter un projet pour une expo-science et elle vit les affres physiques et émotionnelles de la puberté. Claudia nous parle depuis la chaufferie de son école, où elle cache toutes les choses secrètes qui lui sont chères. Indignée et incrédule face au monde des adultes qui l’entoure, elle conserve tout de même un humour irrésistible quant à tout cela.
Pour de plus amples informations, visitez le www.saidyebronfman.org.
Théâtre Leanor & Alvin Segal (Saidye-Bronfman)
5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine
Billetterie : 514 739-7944
Montréal vu du ciel
À partir du 14 avril, dans différents édifices du collège Mc Gill, à la Place Ville-Marie, au Centre de commerce mondial de Montréal et au Centre CDP Capital, voyez l’exposition de photographies en trois dimensions intitulée Montréal vu du ciel.
Peut-être avez-vous déjà vu des photos de villes ou de paysages vus du ciel, mais jamais vous n’avez regardé de photos de Montréal vu de haut et ce, en trois dimensions. L’expérience est unique et vertigineuse, au sens physique du terme, mais sans danger!
Le visiteur, muni de lunette 3D, se déplace sur une passerelle afin de regarder les photos de Roland Lorente, grand format (6 pieds X 6 pieds), disposées au sol.
Dates et lieux d’expositions :
- Du 14 au 18 avril : 1981, avenue Mc Gill College (Hall de l’immeuble)
- Du 21 au 25 avril : 1000, rue De La Gauchetière (Jardin d’hiver)
- Du 28 au 2 mai : 2001, avenue Mc Gill College (Hall de l’immeuble)
- Du 5 mai au 9 mai : 1, Place Ville-Marie
- Du 12 mai au 15 mai : Centre de commerce mondial de Montréal
- Du 19 mai au 23 mai : Centre CDP Capital (Le Parquet)
Pour en savoir davantage, visitez le www.vuduciel3d.com
ANNIVERSAIRES
Le 5 avril :
Céline Gagnon, Mode Option-Elle;
Judith Daoût, École Polytechnique;
Linda Guérin, Club Tissus;
Andrée St-Onge, École des métiers du Tournisme;
Hélène Blanchet, Société de Développement Angus. Le 7 avril :
Sylvie Bourguignon, Agence A.S.T.;
Bernard Deschamps, Capital Benoit inc. Le 8 avril :
Denis Bureau, Adalia Services préventifs ltée;
Dieter Jehlé, Uniprix. Le 9 avril :
Réal Bourgoin, Brudac Canada inc.;
François Goulet, Norampac (division Le Gardeur);
Christian Perron, Société de développement économique Ville-Marie. Le 10 avril :
Pierre Robert, Me Pierre Robert;
Daniel Turner, Ventilation Manic inc. Le 11 avril :
Yves Turcotte, Agent immobilier Sutton.