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LA NOUVELLE ÉDITION | Janvier 2014
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AUDIT D’ACTIFS
Le monde de l’assurance est en pleine muta-
tion depuis quelques années, car la courbe
d’augmentation des réclamations pour sinis-
tres, tant en nombre qu’en valeur monétaire,
force dorénavant les assureurs à en savoir plus
sur les risques réels et les risques associés aux
biens meubles et immeubles de leurs assurés.
Bien qu’il appartient au courtier d’assurance
de qualifier les risques de l’assuré, l’assureur
a besoin aujourd’hui d’information à valeur
ajoutée pour qualifier davantage les risques
que représente l’assuré, pour comparer et
valider les informations fournies par le courtier
et identifier les moyens ou mesures pris par
l’assuré pour contrôler ou atténuer les risques
identifiés par l’assureur (« les surprimes »).
Si les assureurs ont amorcé des changements
dans l’évaluation du risque réel, une majorité
d’assurés perçoivent encore les assurances
comme une sorte de guichet automatique par
lequel ils font des réclamations en vue de
recevoir une indemnisation monétaire. Au-
jourd’hui, les gens réclament à leur assureur
pour tout sans égard à leur responsabilité,
à leur imputabilité, à leur ignorance ou leur
négligence et la majorité s’étonnent lorsque
l’assureur questionne ou s’oppose, en partie
ou en totalité, à leur réclamation. Au bout du
compte, ce n’est pas seulement l’assuré sinis-
tré qui paye l’augmentation de sa prime, mais
bien l’ensemble des assurés qui paie aussi
pour les augmentations des taux d’assurance
de base. On réalise vite que le monde de
l’assurance est avant tout un monde collectif.
De cela, on retient
le fait
que les assureurs
ont besoin de plus d’informations à valeur
ajoutée afin de déterminer les risques réels et
associés, puis d’ajuster leurs primes en consé-
quence. En poussant la réflexion un peu plus
loin, on peut comprendre que ces informa-
tions ont une valeur tactique et monétaire
pour les assureurs. Ce fait est-il aussi réversi-
ble ? Pour y répondre, imaginons un instant le
cas où l’assuré possède déjà toutes ses infor-
mations à valeur ajoutée requises. L’assuré
rencontre un assureur et lui présente, avec
fierté, tout le dossier de son immeuble bien
documenté en images et en données tech-
niques à jour, inventaire des actifs, audits,
rapports d’état, carnet d’entretien, registre
permanent, budgets, fonds de prévoyance,
etc.) afin de négocier le contrat (police) d’as-
surance pour son immeuble. Comment l’assu-
reur va-t-il réagir selon vous ?
Je peux vous répondre sans hésitation, pour
avoir été plusieurs fois témoin de cas, que
l’assureur sera très agréablement surpris de
votre belle documentation et de sa pertinen-
ce. Il fera le raisonnement que l’assuré est une
personne compétente, allumée et responsa-
ble qui gère selon une approche préventive
en donnant beaucoup « d’amour » à son im-
meuble et ses actifs. Cela amènera l’assureur
à réaliser, dossier à l’appui, que l’assuré est en
contrôle de certains risques pour lesquels il y
a normalement une surprime. Puis au terme,
l’assureur se sent à l’aise pour réduire ou
éliminer certaines surprimes. L’assuré est ravi
de sa nouvelle prime et du pouvoir de négo-
ciation que lui procure la documentation
détaillée de son immeuble face à l’assureur.
Pensez-vous que le banquier de l’assuré
réagira comme son assureur pour financer le
remplacement d’un actif important au terme
de sa durée de vie utile ? Je peux vous dire
que oui !
Ainsi, voilà encore une preuve qu’un inves-
tissement dans la documentation de vos
immeubles et actifs génère une source d’éco-
nomies récurrentes par la réduction des sur-
primes et un financement à meilleur taux
d’intérêt.
Rappelez-vous que savoir rapporte toujours
gros.
BENOIT ALLAIRE
Benoit Allaire T.P.
Technologue Professionnel
Allb inc.
Cell.: 514 809-1552
Bur.: 514 396-9339
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