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LA NOUVELLE ÉDITION | Avril 2014
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· Études environnementales Phase I, II et III
· Enlèvement de réservoirs souterrains
· Projet clé-en-main de décontamination
· Étude de moisissures
· Étude d’amiante
· Conformité environnementale
· Étude géotechnique et de fondation
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Dossier
environnement
Déchets toxiques, réchauffement
planétaire, rejets de gaz carbonique,
empreinte environnementale, conta-
mination, gaz à effet de serre…Autant
de termes qui nous reviennent presque
quotidiennement dans les médias ou
qui font l’objet de grands sommets
internationaux.
L’environnement semble être une préoccu-
pation générale, du moins dans les pays
occidentaux, à tel point que l’on a l’impres-
sion d’être en présence d’un malade qui
verrait à son chevet un défilé de chefs
d’états. Qu’en est-il vraiment ? Quelles sont
les responsabilités des uns et des autres ?
Peut-on encore soigner le grand malade ?
Lemonde divisé en trois
Tout le monde n’est pas égal devant la pro-
blématique de l’environnement. Dans nos
chers pays « développés », nous vivons une
situation presque confortable. Nous pro-
duisons, nous consommons et nous reje-
tons nos déchets qui, en grande majorité
sont traités. Et lorsqu’ils ne le sont pas,
ils sont exportés ailleurs, sur la planète.
Viennent ensuite les pays émergents qui
connaissent une croissance fulgurante et
qui surfent sur la vague des statistiques à
deux chiffres parfois. Pour réussir ce tour de
force, les préjugés sont moindres : justice
sociale inexistante, respect de l’environne-
ment absent. Enfin, il y a ceux qui paient le
prix pour les autres. Ce sont souvent les
mêmes : les pays du tiers-monde : l’Afrique,
certaines zones de l’Asie et de l’Amérique
du Sud. Eux ne bénéficient pas de leurs
richesses naturelles, ils sont les spectateurs
d’un théâtre répugnant présentant une piè-
ce au scénario nauséabond. On exploite
sous leurs yeux leurs ressources, on pollue
sans se préoccuper de la santé de la popula-
tion et même pire, parfois, on en fait des
zombies qui errent dans les décharges pour
récupérer les déchets importés du monde
civilisé.
réveiller les consciences
Certes ce portrait n’est pas très réjouissant
et il y a lieu d’agir le plus rapidement pos-
sible. Chacun a sa part de responsabilité
dans l’état actuel de
notre environne-
ment et c’est la rai-
son pour laquelle
les gouvernements
légifèrent. Le Qué-
bec n’est pas en
reste et a mis en
place la politique
québécoise de ges-
tion des matières
résiduelles, un pro-
gramme débuté en
2001 et qui s’éten-
dra jusqu’en 2015
ayant pour thème
Allier économie et environnement avec
pour objectif d’éliminer une seule matière
résiduelle au Québec : le résidu ultime.
Trois enjeux sont mis en avant dans ce
programme : mettre un terme au gaspillage
des ressources, contribuer à l’atteinte des
objectifs du plan d’action sur les change-
ments climatiques et de ceux de la stratégie
énergétique du Québec et responsabiliser
l’ensemble des acteurs concernés par la
gestion des matières résiduelles.
Ce plan d’action comporte plusieurs axes
pour tenter d’atteindre des objectifs raison-
nables pour peu que chacun y mette du
sien. Ainsi, les objectifs à l’horizon 2015
sont de mettre un terme au gaspillage des
ressources, de contribuer à l’atteinte des
objectifs du plan d’action sur les change-
ments climatiques et de ceux de la stratégie
énergétique du Québec, et de responsabi-
liser l’ensemble des acteurs concernés par la
gestion des matières résiduelles.
Passer à l’action
Une chose est certaine, si l’on veut regarder
la situation en face, il est évident que le
chemin vers une amélioration sera long et
fastidieux. Pourtant cela ne doit pas décou-
rager les initiatives, bien au contraire ! Il
existe à Montréal quelques actions remar-
quables. Le S.E.R.I.C. (Services environne-
mentaux et Récupération industrielle en
collectif) en est un bel exemple. Lancé en
2011, la coopérative de solidarité à but non
lucratif a pour mission d’introduire les
notions et les meilleures pratiques de déve-
loppement durable dans les entreprises de
l’Est de Montréal. Véritable guichet aux
industriels de l’Est pour l’information, la
formation, l’accompagnement, et des ser-
vices intégrés en développement durable, le
S.E.R.I.C. offre aux entreprises une solution
et une réponse adaptées à leurs besoins
d’aide et de support pour prendre le virage
vert et se conformer aux principes du
développement durable.
Les industriels montrent donc l’exemple
qui sera suivi, souhaitons-le par le plus
grand nombre, au nom du bien-être
collectif.
Jean-Claude Bataille
Environnement et économie : pas d’incompatibilité
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