L'Édition des gens d'affaires - page 6

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L’Édition des gens d’affaires | Novembre 2014
L’industrie de la chimie, au Québec, joue un rôle
majeur dans la vie économique de la province.
Vaste domaine d’activités, la chimie regroupe des
centaines de petites, moyennes et grandes entre-
prises dont on connaît peu de choses. Depuis un
peu plus de 20 ans, l’Association pour le
Développement et l’Innovation en Chimie au
Québec (ADICQ) réunit nombre de ces acteurs et,
au travers de ce regroupement, elle offre non seule-
ment une force à la filière et à ses membres mais
aussi permet d’ouvrir une fenêtre sur un univers
discret mais qui fait partie de notre quotidien.
SelonAlainRenard,Directeur Général de l’associa-
tion qui a rejoint l’équipe il y a quelques mois,
l’ADICQ prouve chaque jour sa raison d’être avec
un regain d’activités et d’énergie : « Depuis mon
arrivée, je travaille sur plusieurs axes avec, bien
entendu la mission de développer des solutions
pour lesmembres et répondre à leurs attentes,mais
aussi de développer le membership, de faire recon-
naître l’ADICQ en tant qu’interlocuteur principal
dans le milieu de la chimie, avec nos partenaires
mais aussi avec les instances gouvernementales.
Bien sûr, certains de nos membres sont des acteurs
très importants dans le paysage économique de la
province et même du Canada, mais les entreprises
plus petites doivent aussi pouvoir s’exprimer et
s’appuyer sur une organisation structurée pour se
faire entendre ».
Unnouveaudirecteurgénéral
Alain Renard a repris les rênes de l’ADICQ il y a
quelques mois. Particulièrement motivé par sa
tâche, dynamique et homme de consensus, il
apporte à l’ADICQ un coup de jeune évident.
« Lorsque l’on rejoint une association aussi impor-
tante que l’ADICQ, on commence par se familiari-
ser avec un milieu qui a plutôt l’habitude de se
concentrer sur ses activités. L’une de mes fonctions
est demettre en lumière l’importance de se regrou-
per pour conjuguer nos forces et nos talents. C’est
un travail ambitieux, mais j’ai la foi en cet objectif.
Nous sommes confrontés à des marchés très
concurrentielssurleplaninternationaletleQuébec
doit défendre son savoir-faire, son intelligence et
l’innovation.Disposer d’atouts, être créatif ne suffit
pas toujours pour se positionner. Des atouts, nous
en avons et nous disposons d’une richesse immen-
se et méconnue, que ce soit en matières premières
et en hommes et femmes qualifiés et motivés ».
Si leQuébec dispose de tels atouts,AlainRenard est
l’homme de la situation ! Membre de l’Ordre des
Chimistes du Québec (OCQ), très sensible au
développement durable et disposant d’une expé-
rience rare, il est ingénieur chimiste diplômé en
Europe et est titulaire d’un Mastère en manage-
ment de l’environnement et de la sécurité indus-
trielle. Tour à tour représentant technique des
ventes, gestionnaire, conseiller, consultant en déve-
loppement durable, il se voue maintenant à
l’ADICQ et espère bien donner à l’association une
ampleur décuplée.
Des services trèsappréciés
Aprèsunpeuplusde20ans,l’ADICQaatteint l’âge
de la maturité tout en conservant un dynamisme
largement reconnu par ses membres. Il faut dire
que l’ADICQn’est pas qu’un simple regroupement
de professionnels qui veulent promouvoir leurs
activités ou peser dans la balance décisionnelle. Elle
offreunepalettede solutions très complète que l’on
pourrait presque apparenter à une boîte à outil
dans laquelle lesmembres, petites et grandes entre-
prises, viennent puiser des informations parfois
stratégiques.
« L’ADICQ nous a permis de favoriser le dévelop-
pement d’opportunités d’affaires lors de 5 à 7 thé-
matiques et de favoriser lemaillage entre les acteurs
de notre secteur », explique Cyril Devauchelle,
directeur développement des affaires chez Oleotek
- ThedfordMines
«L’ADICQnous transmet des informations clésdu
secteur, notamment enmatière d’événements et de
formation. Cela nous a permis d’assister au
Sommet des industries de la chimie et de l’énergie
le 24 octobre dernier », indique Jean-Jacques
Drieux,V.-P. innovation et développement durable
chezMagnus – Boucherville.
« L’ADICQ étant axée sur la valorisation des
matières résiduelles,nous croyons qu’il est un inter-
médiaire clé pour quiconque aurait de l’intérêt en
ce domaine », confieM.Hassine Bouafif,Directeur
général duCentre technologiquedes résidus indus-
triels (CTRI) - RouynNoranda
« L’ADICQnous a partagé une vision à long terme
sur le maillage industrie / universités et la relève en
entreprise. Notre expertise scientifique est donc en
constante évolution et à la fine pointe technolo-
gique », commente Carolyne Trudeau, Vice-
Présidente développement international au
Laboratoires Choisy ltée à Louiseville
« L’ADICQ nous a fait connaître des outils
Webinaires dont la plateforme NovaCentris qui a
été utilisée pour un défi technologique relié à l’éla-
boration de méthodes analytiques spécifiques ce
qui apermis d’accélérer l’exécutiondeprojetsR&D
hautement stratégiques », félicite Richard Gagnon,
Vice-président - Directeur Exploitation de
Greenfield Éthanol àVarennes.
Pour rejoindre l’ADICQ:
505,boul.deMaisonneuveOuest,
Bureau225,Montréal (Québec)H3A3C2.514
562-7031 •
La force d’un regroupement
Alain Renard, Directeur Général
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