L'Edition des gens d'affaires - page 3

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L’Édition des gens d’affaires | Avril 2015
INFORMATIQUE
BERNARD HOUDE
Le Cloud en 2015 (2 de 2)
Lors de la chronique précédente, je vous ai informé sur
le Cloud Synchronisé, le Cloud Public ainsi que le Cloud
Privé.
Quant à lui, le Cloud virtuel privé entre dans la catégo-
rie des services payables à l’utilisation (pay as you go).
Vous payez seulement pour ce que vous utilisez et vous
pouvez modifier ces services à votre guise. Vous aurez
plus d’employés pour une période de 6 mois, qu’à cela
ne tienne, vous n’aurez qu’à ajouter plus de services et
de puissance à votre serveur pour cette courte période
et revenir à la configuration initiale par la suite. Votre
facturation mensuelle sera ajustée automatiquement en
fonction des services utilisés.
Pour expliquer plus simplement ce qu’est le Cloud virtuel
privé, imaginez un serveur physique divisé en multiples
serveurs. Par exemple, divisons un serveur physique en
6 afin d’obtenir 6 serveurs virtuels, chacun de ces ser-
veurs virtuels pouvant avoir son propre système
d’exploitation étant complètement indépendant des 5
autres.Alors vous obtiendrez 6 serveurs au lieu d’un seul.
Les ressources du serveur physique étant ainsi parta-
gées vous pourriez assigner plus de RAM et d’espace
disque à un serveur virtuel et moins à un autre selon les
besoins de chacun de ces serveurs virtuels et des appli-
cations fonctionnant sur chacun d’eux.
Cette technologie appelée la « Virtualisation » est utili-
sée depuis plusieurs années mais n’était pas très abor-
dable à l’époque,par conséquent,utilisée seulement par
les sociétés qui pouvaient se le permettre. De nos jours
la virtualisation est disponible à tous à un coût très
raisonnable. De plus, le fait de diviser un serveur
physique en plusieurs serveurs virtuels permet de diviser
les coûts d’opération et de location. Vive le Cloud
virtuel privé.
L’utilisation d’un serveur virtuel privé dans le Cloud est
la même que pour un serveur privé tel que discuté plus
haut sauf que vous n’avez pas à acheter de serveur,vous
ne faites que louer une fraction d’un serveur et de ses
ressources (RAM, espace disque, etc).Vous bénéficierez
ainsi des mêmes avantages concernant la flexibilité et la
sécurité. De plus vous devrez maintenir celui-ci en bon
état de fonctionnement tout en étant responsable de la
bande passante que vous consommerez.
Quant au Cloud hybride est tout simplement l’utilisa-
tion combinée de serveurs et de services Cloud jumelés
à un serveur physique localisé à vos bureaux. Indépen-
damment du nombre de serveur et de service Cloud uti-
lisés, cette solution pourrait devenir plus onéreuse.
Prenons par exemple, un scénario où vous auriez 2 ser-
veurs, un à vos bureaux et un second dans le Cloud. Un
scénario plus économique pourrait être l’utilisation d’un
serveur physique à vos bureaux et un service Cloud pour
la sauvegarde de vos données.
En parlant de sauvegarde dans le Cloud, laissez-moi
vous expliquer pourquoi elles sont si sécuritaires.
D’abord,sachez que vos données seront répliquées dans
un second centre de données localisé dans une ville dis-
tante de la première afin de prévenir toute catastrophe
majeure telle que celles survenue le 9 septembre 2011
sur le World Trade Center. De plus, vos données seront
cryptées avec un code de 256 Bits avant l’envoi de
celles-ci sur l’internet au centre de données. Un cryp-
tage de 256 Bits, c’est comme avoir un mot de passe de
32 caractères de long. Soit une clé indéchiffrable consti-
tuée de majuscules, minuscules, chiffres ainsi que de
caractères spéciaux. Les institutions bancaires utilisent
également le cryptage à 256 Bits pour les transactions
que vous effectuez sur internet.
Tant qu’à moi, je trouve la sauvegarde dans le Cloud
beaucoup plus sécuritaire qu’un ruban magnétique ou
une clé USB étant transportée matin et soir dans une
mallette pouvant être tout simplement oubliée, perdue
ou volée. D’autant plus qu’aucune manipulation phy-
sique n’est nécessaire pour effectuer la sauvegarde,donc
pas d’erreur ou d’oubli.Toute est automatisé et s’effec-
tue au quart de tour quotidiennement.
En conclusion, vous n’êtes pas dans l’obligation
de transporter tous vos serveurs ou services dans le
Cloud, mais il va de soi que ce serait plus sécuritaire et
moins onéreux que de garder le tout à vos bureaux.Tou-
tefois, un audit de votre parc informatique, de vos
besoins, de vos méthodes journalières de travail ainsi
que des logiciels que vous utilisez devrait être effectué
avant de faire tout changement, car une erreur pourrait
vous faire plus de mal que de bien. Afin de vous aider
à faire un choix judicieux, suivez le lien suivant
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ne sera exigée par la suite).
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